Évoluer dans le secteur de l’import-export n’est pas une chose évidente, spécialement au vu du contexte actuel. En respectant les règles du métier, il est toujours possible de développer les affaires. À chaque problème correspond une solution, d’où ces conseils qui aident les entrepreneurs, ainsi que les transitaires et les acteurs de la chaîne logistique à réussir dans ce secteur malgré les contraintes.

1. Bien cerner le secteur

Pour prétendre à une réussite dans le secteur de l’import-export, il est impératif de bien connaître, voire de maitriser le supply chain. Effectivement, la connaissance de la gestion de la chaîne logistique est incontournable pour pouvoir effectuer de manière sereine des opérations d’importation et d’exportation. À cet effet, le Code des Douanes de l’Union (CDU), ainsi que les bases, entre autres, le classement tarifaire de la nomenclature douanière des marchandises, l’origine et la destination des marchandises et la valeur de celles-ci doivent être sus. Prendre connaissance des documents nécessaires est essentiel pour la bonne réalisation de cette opération.

La déclaration du fournisseur et celle sur facture, les certificats ATR, inspection et sanitaire, de poids et d’origine des marchandises sont parmi les éléments à bien cerner. Par ailleurs, les entrepreneurs doivent fournir d’autres documents, comme l’EUR-1, le FORM-A, les carnets ATA et TIR, ainsi que le visa et les législations. Il est à retenir que pour des opérations dans les pays non membres de l’Union Européenne, il faut aussi présenter une déclaration en douane.

2. Prendre connaissance des bons conseils d’importation

Outre la gestion de la chaîne logistique, la préparation représente une étape importante dans les opérations d’import-export. Cette phase correspond à quelques process incluant une liste d’actions non exhaustive à mener pour la réalisation de toutes les démarches. La première phase consiste à bien connaître la nature du produit, ainsi que la possibilité de l’exporter à partir de son pays d’origine. Il est nécessaire de s’assurer que le destinataire est capable de gérer les démarches d’importation avec les bonnes autorisations. En même temps, il doit connaître les codes douaniers, ainsi que l’origine de la marchandise à importer, avec les éventuels droits et taxes applicables, conformément à la nomenclature douanière régissant la logistique internationale.

Pour réussir dans l’import-export, savoir organiser l’acheminement des produits, ou du moins, connaître les différents modes de transport est indispensable. Ainsi, le véritable professionnel doit en savoir davantage sur les incoterms et sur les responsabilités associées. Pour les importateurs, il est recommandé de disposer d’un numéro EORI (Economic Operator Registration and Identification) dont la demande s’effectue auprès de la douane. Ce moyen permet de mieux s’impliquer dans le management logistique.

De plus, la gestion des opérations logistiques et des techniques de paiement est améliorée. Dans le cadre de toutes ces démarches, il est aussi à noter que l’organisation, aussi bien au niveau de l’embarquement que du dédouanement, nécessite de nombreux documents destinés aux transports, depuis la préparation des commandes jusqu’aux ventes.

3. Découvrir les conseils d’exportation

L’exportation représente un moyen pratique et efficace pour étendre les marchés. Pour réussir dans ce sens, il est important de savoir limiter les risques, en s’imprégnant plus dans le pilotage des flux. Cette démarche inclut la bonne connaissance des aléas du transport, de manière à mieux définir les délais de livraison. Dans tous les cas, quel que soit le type de marchandises, il est crucial de bien connaître les législations y afférentes. Tous les biens à exportation sont régis par des lois assez simples, mais ceux à double usage peuvent prêter à confusion. Il s’agit d’un logiciel pouvant servir aux civils et aux militaires à la fois. Ainsi, l’opération d’importation ou d’exportation est encadrée par le Régime communautaire de contrôle des exportations. Ce type de produit nécessite une licence spéciale avec une nomenclature qui n’est pas ordinaire.

4. Importants à savoir également

Des mesures appropriées à chaque opération doivent être prises afin d’optimiser les démarches d’import-export. En l’occurrence, le diagnostic des produits est incontournable pour définir la nomenclature douanière et peut optimiser la mise en place des procédures.
Se renseigner sur les mises à jour concernant les règles régissant cette activité est aussi nécessaire. Cette veille documentaire et douanière est très utile pour être en mesure de toujours réaliser les opérations. Au même titre, dans la mesure du possible, il est préconisé de travailler avec un exportateur agréé et enregistré.

Les opérations d’import-export réussies constituent la base d’une bonne gestion des stocks au niveau des importateurs. Aussi, il faut toujours veiller à respecter les règles y afférentes. Dans ce contexte, un accompagnement adéquat est nécessaire, ainsi que l’assistance et le suivi d’un expert dans le domaine. D’autant plus que ce type de prestataire est le seul qui est capable de négocier les tarifs des prestations de transports, tout en accompagnant l’exportateur ou importateur dans les contrôles administratifs.