Le décès d’une personne est un événement douloureux pour sa famille et ses amis. Malgré la tristesse engendrée par la situation, les proches doivent organiser les funérailles comme il se doit. Les obsèques requièrent des formalités administratives et un tas d’étapes. Avec ou sans assurance funéraire, la famille doit réaliser des démarches obligatoires.

Les démarches administratives en cas d’obsèques

Établir un certificat médical de décès est la première étape à faire après un décès. Cette pièce permet de déclarer la mort de l’individu auprès de la mairie. Celle-ci pourra ensuite dresser un acte de décès en faveur des proches du défunt. La déclaration de décès doit avoir lieu dans les vingt-quatre heures qui suivent la mort de la personne. Cette démarche incombe à la famille du défunt si l’événement a eu lieu à son domicile. Elle peut pourtant être effectuée par l’entreprise de pompes funèbres. La maison de retraite ou l’hôpital peut effectuer cette formalité si l’incident se déroulait sur les lieux. Si vous êtes à la recherche d’un conseil funeraire, cliquez ici.

Outre le certificat médical de décès, la mairie demande le livret de famille du défunt, sa pièce d’identité et le document d’identité du déclarant pour octroyer l’acte de décès. Moyennant un coût, l’entreprise funéraire peut réaliser cette démarche à la place de la famille du défunt. Le document ainsi livré doit être fourni en plusieurs exemplaires, car il sera demandé par différents organismes (assureur, mutuelle, caisse de retraite, sécurité sociale, impôts, succession, banque, employeur, etc.).

Le temps de recueillement

Si l’événement s’est déroulé à l’hôpital, dans une maison de retraite ou dans une clinique, il est possible de placer gratuitement le corps du défunt dans la chambre mortuaire pendant trois jours. Si cela a eu lieu au domicile de l’individu, la famille peut garder la dépouille ou la poser dans chambre funéraire. La seconde option est onéreuse. L’organisation des funérailles se recentre sur un point important : la volonté du défunt. À défaut de document écrit, la décision finale revient aux plus proches parents de la personne.

Pendant le laps de temps entre le décès et les obsèques, la famille du défunt peut appliquer les derniers souhaits de l’individu. Celui-ci peut être placé dans une chambre mortuaire ou dans une un funérarium géré par une société de pompes funèbres ou la commune. Les proches qui souhaitent voir le défunt dans la chambre funéraire peuvent prévoir une visite durant un jour ou plus. À cet instant, ils effectuent leur deuil jusqu’aux funérailles. Pendant ce temps, la famille peut préparer les obsèques avec le conseil funeraire. Les proches du défunt sont libres de choisir la société de pompes funèbres. Cette dernière sera l’interlocuteur de la famille durant l’organisation des funérailles, la réalisation des formalités administratives et toutes les prestations relatives à l’événement. Avant de choisir une entreprise de pompes funèbres, comparez les tarifs et services. N’hésitez pas à demander des devis pour faciliter la sélection.

La crémation ou l’inhumation

Le choix entre l’inhumation et la crémation du corps du défunt est une étape obligatoire dans l’organisation d’obsèques. Un conseil funeraire peut assister la famille du décédé pendant la démarche. Tout dépend pourtant de la volonté du défunt ou de ses proches. Certaines cultures exigent une pratique spécifique. L’inhumation est l’option la plus courante. Elle consiste à déposer à terre le cercueil contenant le corps du défunt. Cela engendre un surplus de coût lié à la concession et à la pierre tombale.

De plus en plus acceptée, la crémation rencontre une certaine hausse. La France abrite près de 200 crématoriums. Cette étape consiste à brûler le corps du défunt préalablement disposé dans un cercueil adapté. Les cendres ainsi recueillies peuvent être conservées par la famille, placées en colombarium ou dispersées dans la nature.